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BeBiodiversity Du carbone compensé pour protéger la biodiversité

Du carbone compensé pour protéger la biodiversité

Les voyages en avion émettent d’importantes quantités de gaz à effet de serre, qui réchauffent la planète. Pas de quoi renoncer à vos vacances estivales ! De nombreux havres de paix ne sont qu’à quelques gares de chez vous. Mais si vraiment l’avion est indispensable, vous pouvez limiter les dégâts en compensant les émissions carbone de votre vol, c’est-à-dire en économisant une quantité équivalente de CO2 ailleurs.

L’été est là ! Et avec lui, la promesse de vacances au soleil, les doigts de pieds en éventail sur une plage dorée ou le regard émerveillé par l’architecture d’une vaste ville. C’est l’occasion de partir à la découverte de nos régions. Le continent européen regorge de joyaux accessibles en train, en bus, en vélo ou en voiture. Peut-être pensez-vous avoir déjà tout vu des paysages accessibles par les terres et désirez-vous vous rendre ailleurs par la voie des airs ? Rapide et désormais assez démocratique, l’avion reste un important émetteur de gaz à effet de serre. Par exemple, un aller-retour entre Paris et New-York équivaut à autant de CO2 qu’il en faut pour chauffer une habitation pendant un an[1]. CO2 et autres oxydes d’azote contribuent au réchauffement climatique de notre belle planète, et des écosystèmes qu’elle abrite. Cela perturbe l’équilibre délicat permettant la vie des espèces végétales et animales. Que ce soit les edelweiss des montagnes, les précieux coraux d’Australie, ou encore les renards polaires, le réchauffement climatique menace la biodiversité.

 

Heureusement, il est possible de s’offrir une escapade bien méritée tout en faisant un geste pour limiter son impact sur les espèces. Il existe en effet des solutions de compensation carbone. Kesako ? Il s’agit de débourser quelques euros de plus pour votre billet d’avion, lesquels seront investis dans l’absorption d’une quantité de CO2 équivalente à celle émise par votre déplacement. Par exemple, plusieurs compagnies aériennes proposent de financer des programmes de reboisement. Ainsi, les voyageurs peuvent s’envoler en ayant planté autant d’arbres qu’il en faut pour absorber le CO2 émis. Il est aussi possible de compenser par des projets de captation de carbone, ou de développement des énergies renouvelables. Attention toutefois à ne pas vous laisser attraper par une opération de greenwashing. Restez vigilants et investissez dans des projets certifiés MDP (Mécanisme de Développement Propre), un label de l’ONU qui garantit que le mécanisme de compensation s’inscrit dans un référentiel reconnu et dans la durée, qu’il est additionnel (càd que ce que vous compensez ne l’aurait pas été autrement) et, enfin, qu’il est vérifié par un auditeur indépendant.

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Si votre compagnie n’offre pas la possibilité de compenser, vous n’êtes pas démuni pour autant. Le site GreenTripper[2] vous permet de calculer vous-même les émissions carbone de votre vol, et de contribuer financièrement à des programmes de reboisement en Afrique par exemple.

Outre les voyages en avion, d’autres comportements émetteurs de CO2 peuvent être compensés. Le site Info Compensation Carbone[3] met à votre disposition une calculette de CO2 qui évalue les émissions de carbone liées à votre mode de vie en général : vos trajets en voiture quotidiens, votre habitation ou encore votre alimentation. Gardez toutefois à l’esprit que le meilleur geste, c’est encore de limiter les émissions à la source. La biodiversité vous dira merci.

Passez de belles vacances !

Autre pistes : http://www.ecoconso.be/fr/La-compensation-volontaire-des

[1] http://www.qqf.fr/infographie/48/des-vacances-au-kilometre
[2] https://www.greentripper.org/
[3] http://www.info-compensation-carbone.com/le-guide-de-la-compensation-carbone/#particulier

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