L’Ecole Royale Militaire (ERM)
Très connue, occupée en permanence par un millier d’étudiants, largement fréquentée dans le cadre des cycles de conférences, le campus de l’Ecole Royale Militaire (ERM) d’Etterbeek constitue une vitrine inégalée pour promouvoir une réflexion “biodiversité” en zone urbaine.
Test en environnement urbain
Le site, situé au cœur de Bruxelles, dans un environnement urbain pur, présente un potentiel intéressant, en termes de biodiversité dans une zone très minéralisée. Il offre également l’opportunité de densifier le maillage vert présent dans les environs (parc du Cinquantenaire, parc Léopold, parcs de la Woluwe, alignement des squares Marguerite, Ambiorix, Palmerston, Marie-Louise, etc.).
Le projet est finalisé
Phase de conception
Au cours d’une rencontre organisée par La Défense, le site de l’ERM a été visité en septembre 2022 par l’équipe du BiodiversiScape. Un rapport de visite a été rendu, et plusieurs zones d’action identifiées, actuellement à l’étude.
Phase de validation et mise en oeuvre
Les actions retenues et budgétisées ont été validées par le partenaire, en accord avec ses parties prenantes.Un cahier des charges a été attribué suite à un appel d’offre de marché public correspondant aux travaux à effectuer.
Les travaux ont commencé en octobre 2024.
Achèvement
Les travaux sont achevés au début de l’année 2025.
L’inauguration officielle a eu lieu lors de la « Journée internationale de la biodiversité » en mai 2025. Lors de cette cérémonie festive, l’équipe BiodiversiScape a donné les explications nécessaires sur les travaux réalisés sur le site et tous les invités ont pu découvrir ensemble ces aménagements (déminéralisation, plantations, aménagements des noues d’infiltration, etc.).
L’inauguration s’est terminée par le dévoilement de trois panneaux expliquant le programme et les travaux réalisés à l’ERM.
En juillet 2026, un an et demi après la fin des travaux, nous pouvons constater les résultats : des noues regorgeant de fleurs et d’herbes aromatiques, des arbustes qui s’étendent à leur guise et plus d’orchidées. Outre les 1 000 étudiants, on compte désormais également de très nombreux insectes : le nombre d’espéces de papillons a doublé !