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BeBiodiversity Restez stylé en respectant la biodiversité

Restez stylé en respectant la biodiversité

Les soldes ont débarqué. Les rayons regorgent de bonnes affaires et l’envie de se refaire une garde-robe est là. Mais c’est sans compter l’impact de la fast-fashion sur la biodiversité. Nous vous expliquions ici comment la production textile menace de nombreuses espèces. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut rester stylé sans trop leur nuire.

Comme pour la nourriture, les vêtements à petits prix sont en général mauvais signe. Mais une consommation responsable ne signifie pas forcément se ruiner. Le phénomène du slow-fashion se démocratise. L’idée est d’acheter moins et d’acheter mieux. Voici quelques pistes.

De manière générale :

  • J’achète moins et j’évite de multiplier inutilement les pièces semblables dans ma garde-robe. J’investis plutôt dans quelques pièces intemporelles et de qualité que j’accessoirise pour être à la mode.
  • Je dresse avant de partir faire les soldes une liste de ce dont j’ai vraiment besoin et je m’y tiens.
  • Je me renseigne sur l’origine et la politique éthique de mes marques préférées. Je favorise les vêtements fabriqués en Belgique/Europe, les matières premières locales (lin,…) et le textile issu du commerce équitable, fabriqué et distribué par des organisations membres de la Fédération Mondiale du Commerce Équitable, comme par exemple les magasins OXFAM.
  • Je m’impose des périodes sans achat textile pour porter les vêtements qui dorment dans mes armoires.
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Si je craque :

  • Je suis attentif à la qualité des vêtements que j’achète. J’inspecte boutons et coutures pour éviter d’acheter un vêtement qui ne durera pas au-delà des premiers lavages.
  • Je cherche les vêtements portant des labels, comme celui de la Fair Wear Fondation ou le Label Social Belge. Il existe aussi des labels écologiques comme le GOTS (Global Organic Textiles Standards), la Biogarantie, le Soil Association Organic Standard, l’EKO Sustainable Textile, Nature Textile, ou encore l’Ecolabel européen pour le linge de maison et les chaussures.
  • Je fais mon shopping dans les boutiques de seconde main, le vintage est à la mode, ça tombe bien !
  • Je loue les vêtements pour mes enfants (ils ne les mettent quand même pas très longtemps…) et les vêtements de fête (costumes, robes de soirée, etc.) ou utilisés à de rare occasion (vêtements de grossesse).
  • J’entretiens correctement mes vêtements, je ne les lave pas trop souvent et avec des détergents écolabellisés (plus d’infos sur http://www.ecoconso.be/La-lessive-ecologique)

Et après ?

  • Je répare ce qui peut l’être (un trou, une tirette cassée, des boutons décousus…) ou je transforme mes vieux vêtements en de nouvelles pièces. Il existe plein d’artisans et d’atelier de couture/retouche prêts à m’aider.
  • Je revends ou j’échange mes vêtements en bon état que je ne peux ou ne veux plus porter, par exemple lors de brocantes et autres événements du genre. De nombreuses plates-formes en ligne sont également dédiées à ces échanges.
  • Je donne mes vêtements en bon état. De nombreuses associations collectent les vêtements pour les revendre en seconde main voire les donner.
  • Et enfin, avant de les jeter, je recycle mes vêtements en fin de vie : en chiffons ou loques pour le nettoyage et le bricolage, en déguisement pour les enfants, …

Vous l’aurez compris, chaque euro non dépensé dans le textile – ou dépensé intelligemment – est aussi un acte puissant du consommateur en faveur de la biodiversité.

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